09.01.2009

The Women

The Women est résolument un film pour les filles. Et ce film ne se regarde qu'entre filles entourée de ses amies. Car The Women c'est une histoire d'amitié entre filles, le genre d'amitié qu'on aimerait un jour vivre soi-même.

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20.12.2008

Lucky You it's August

August

Deux frères, l'un (Josh Hartnett) possède un sex appeal affolant, une nonchalance et un charisme qui lui permettent de faire tout ce qu'il veut sans qu'on lui en veuille, une assurance que rien ne pourrait faire tomber, et puis c'est un flambeur, rien ni personne ne lui résiste, l'autre (Adam Scott) est insignifiant, pataud, marié et fraÎchement père, on pourrait le prendre pour le demeuré de service, montent une start-up spécialisée dans la technologie. Un produit censé révolutionner le monde de l'Internet.
 
On est au mois d'août, cinq mois après son ouverture avec tambours battants, la société est au bord de la faillite et il reste un mois avant de pouvoir injecter des capitaux, sinon, les actions ne vaudront plus rien et c'est la banqueroute assurée. Un seul mois pour sauver Landshark. Sous un soleil d'été torride terriblement new yorkais, commence alors une course à l'argent où les manipulations, les faux-semblants, les sentiments humains, l'amour, l'argent et la famille s'entremêlent.

Les couleurs fadies du film, par moments tantôt orangées, tantôt bleutées, une moiteur tant sur les plans extérieurs qu'entre les personnages eux-mêmes, les relations conflictuelles entre les protagonistes en font un film au suspense palpable. Le film possède un côté malsain terriblement utile à l'intrigue, c'en est d'un réalisme incroyable.

Et la scène de fin avec Sir David Bowie himself, nous montre que ce ne sont pas forcément les plus beaux et les plus talentueux qui gagnent. A trop penser qu'on est les maîtres du monde, on finit par tomber du piédestal et la chute est dure.

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Josh Hartnett y est prodigieux, son côté beau gosse n'y est pas étranger. On finit même presque à apprécier le polo Lacoste... Et puis, on y voit des endroits de new york jamais vus encore, loin de toute hypitude et des fastes de l'Upper East Side.
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Il n'y en a pas.

Verdict :

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Dans les salons de Las Vegas où s'affrontent les meilleurs joueurs de poker du monde, Huck Cheever (Eric Bana) est connu comme un risque-tout. Mais, dans sa vie privée, ce flambeur acharné est un homme d'une prudence extrême, qui refuse tout investissement émotionnel, toute relation durable. Lorsque Huck se présente au Tournoi International de Poker 2003 (World Poker Series), avec la ferme intention de remporter le titre en même temps que les faveurs de la chanteuse Billie Offer (Drew Barrymore), un obstacle inattendu se dresse sur sa route : son père, L.C. Cheever (Robert Duvall), joueur légendaire, qui abandonna jadis la mère de Huck.
 
Une lutte sans merci, attisée par des années de ressentiment, oppose d'emblée les deux hommes pour la conquête du titre.  A l'approche du duel final, Huck comprend que, pour rafler la mise à la table de poker et au jeu de la vie, il va devoir changer de tactique...

Ici tout n'est que relations entre le père et le fils, le fils et la femme qu'il aime, et ainsi de suite, entrecoupées de scènes de poker assez pointues.Un mélo américain où il y a du suspense, où il y a de l'amour, où il y a de la haine sur fond de rock'n'roll et ballades langoureuses et il y a même un happy end hollywoodien.
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Las Vegas, comme on l'a rarement vu et une Drew Barrymore en un peu moins survoltée que d'habitude.
 
Si vous n'avez pas encore la pokermania, vous pourrez découvrir les coulisses d'un grand tournoi, les salons des grands casinos de Las Vegas et apprendront l'art du bluff.
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L'histoire traîne en longueur et le trop plein d'affrontements entre le père et le fils ont tendance à lasser et un certain ennui s'installe.

Bien que Robert Duvall et Drew Barrymore collent à leurs personnages respectifs, Eric Bana (Hulk, The Bolleyn Girls, Munich) lui s'enlise, devient maladroit et gauche et en perd presque toute crédibilité. Ce n'est pas son meilleur rôle.
 
Verdict :
 
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Et bientôt The Women et Jeune, célibataire et gourmande (non, ça n'est pas un film pour adultes à petit budget comme le titre pourrait le suggérer).
 
Et puis, samedi prochain, une nouvelle série.
 

13.12.2008

Fringe

Après Alias et Lost, J.J. Abrams est de retour avec une nouvelle série, Fringe. Basée sur une mythologie prédominante, comme toutes les autres séries d'Abrams, elle parle d'un chercheur nommé Walter Bishop, de son fils, et d'une agent spéciale du FBI qui va les rassembler par le biais d'une branche spéciale du FBI dirigé par un certain Broyles.
 
Fringe qui signifie en anglais : à la frontière. Ce terme est également utilisé dans l'expression fringe science décrivant des théories et des modèles non prouvés par la science mais théoriquement possibles.

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L'histoire :
Quand un vol international arrive à l'aéroport de Boston et que les passagers et l'équipage sont retrouvés morts, l'agent du FBI Olivia Dunham se voit confier l'enquête. Lorsque son partenaire est grièvement blessé, elle trouve une aide inattendue auprès du Dr Walter Bishop, un scientifique brillant mais fou, et de son fils, Peter. Ils ne tardent pas à découvrir que le drame du vol 627 n'est qu'une infime partie d'une bien plus grande et choquante vérité...
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Fringe est un croisement entre X-Files, aux frontières du réel, Au-delà du réel et La Quatrième Dimension et oscille entre le côté invraisemblable et le côté possible de la science, naviguant entre la limite de ce que l'homme est capable de faire et  de ce que l'homme ne devrait pas faire, repoussant sans cesse l'impensable.

En d'autres termes, je dirais que Fringe est une série flippante, au suspense haletant. Joshua Jackson, le maladroit Peacey de Dawson, y campe le fils de Walter Bishop, le scientifique complètement déconnecté de la réalité qu'aucune expérience qu'elle soit humaine, animale ou végétale n'arrête. C'est comme si chacune de ses expériences lui procurait une jouissance psychologique sans pareil.
 
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Habituellement, je ne suis pas attirée par ce genre de série, la SF n'étant pas vraiment ma tasse de thé, mais j'ai été attirée, tel un aimant, par le côté énigmatique et mystérieux du premier épisode, puis, sans que je sache pourquoi, un attachement malsain et une vilaine curiosité m'ont envoûté pour voir la suite.

Le seul point négatif de cette série est que malgré un enchaînement logique d'un épisode à un autre, il y a un manque de cohérence entre certains événements qui y sont relatés. C'est comme si parfois, il n'y avait justement pas de suite logique, que certaines scènes ont été ajoutées mais qui n'ont aucune lien avec l'histoire de base. Mais peut être est-ce nécessaire pour bien comprendre l'histoire ? A suivre...
 
Une série à découvrir d'urgence.
 
Et la semaine prochaine, quelques films.
 

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06.12.2008

Privileged

... ou comment sortir de Yale en rêvant de devenir une grande journaliste spécialisée dans la politique et finir en nanny de deux gamines riches et capricieuses de Palm Beach.
 
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Privileged, donc.

A 23 ans, Megan Smith, diplômée de Yale, est promise à un bel avenir dans le journalisme. Renvoyée par un tabloïd, elle rencontre la reine des cosmétiques, Laurel Limoges, qui l'engage pour devenir la tutrice de ses deux petites-filles, les jumelles Rose et Sage. Megan découvre alors l'univers luxueux et puissant de Palm Beach.

Le jour où Megan revient à Palm Beach, l'endroit où elle a grandi mais qu'elle a fui pour des raisons familiales très loufoques, elle ne s'attend pas à devenir la nounou de deux soeurs qui possèdent un dressing aussi immense qu'une salle de bal et aussi fourni que l'arrière boutique d'un Bloomingdales.

L'ainée des soeurs voit d'un mauvais oeil l'arrivée de cette étrangère qui pourrait devenir une rivale entre elle et sa cadette sur laquelle elle veille jalousement depuis la mort de leurs parents et empêcher ses projets de gamine capricieuse de se réaliser, comme organiser les plus belles réceptions au bord de la piscine avec d'autres gosses de riches ou lui gâcher sa première relation sexuelle avec son petit ami, dont elle espère apprendre les détails croustillants en visionnant un DVD acheté sur Internet. C'est sans compter sur la perspicacité de Megan...

Et autour de Megan, il y a la tante ou la mégère-apprivoisée, il y a la soeur avec qui les relations sont aussi tendues que l'élastique d'un string, il y a le meilleur ami qui en est secrètement amoureux, il y a le prof d'école avec qui il y a des bisous tous doux et puis il y a le gosse de riche qui ne sait pas si c'est plutôt Megan ou plutôt sa soeur. Et comme confident qui n'a pas envie de l'être, le maître d'hôtel.
 
Le rôle de Megan est interprété par Joanna Garcia, une actrice que je ne connaissais pas du tout, mais une chose est sûre, elle est divine :
 
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Je pourrais vous dire combien j'ai aimé et ce que j'ai aimé dans cette série, mais plutôt que de vous bassiner avec des qualificatifs dithyrambiques, je vous offre une petite vidéo (en anglais, sans sous-tires) qui en parlera mieux ou qui en dira plus.
 
 

 

EDIT : il semblerait que cette série soit une adaptation d'un roman de Zoey Dean, "How To Teach Filthy Rich Girls", édité en France sous le titre "Garces Academy"

Et la semaine prochaine, une série très thriller fantastique pour changer un peu.

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29.11.2008

Lipstick Jungle

Si vous avez aimé le livre Lipstick Jungle, vous aimerez la série. Si vous n'avez pas aimé le livre, vous aimerez la série. C'est une évidence, ça ne se peut pas autrement.

Car moi j'ai détesté lire le livre. Cette lecture était poussive, ennuyeuse et l'action très longue à démarrer, j'ai été plus que contente à la fin, de pouvoir reposer le livre sur l'étagère et ne plus y penser. Lorsque j'ai appris que le livre allait être adapté en série, la première chose que je me suis dit "Jésus-Marie-Joseph, faites que ce soit meilleur que le bouquin". Et j'ai été entendue. L'adaptation de la série est plus que réussie.
 
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Nico, Wendy et Victory règnent sur New York ! Nico est rédactrice en chef d'un des plus grands magazines de mode et rêve d'en devenir la présidente. Wendy est une des pontes d'un studio de cinéma. Victory est une créatrice de mode à l'esprit très libéré, espérant un jour trouver l'homme idéal. Les trois amies font face ensemble aux grands défis de la vie, professionnelle et personnelle...

Les 3 actrices, Brooke Shields (Le Lagon Bleu, Susan), Lindsay Price (Beverly Hills, la fiancée de Steve) et Kim Raver (New York 911, 24 Heures) sont splendides et chacune est parfaite pour et dans le rôle qu'elle interprète. Brooke est Wendy, gauche mais ferme et tenace, et parfois immature et égoïste, Kim est Nico, LA parfaite femme d'affaires brillante et impitoyable avec une sensibilité déconcertante et Lindsay est Victory, exubérante, touchante et terriblement naïve.
 
Au-delà du côté très bougreois bohème new yorkais, l'histoire  est simple, celle d'une amitié entre ces trois femmes, bien que très différentes mais tellement complémentaires, que j'ai eu du mal à en trouver une qui me toucherait plus que les autres, même si j'aime tout particulièrement la candeur et la spontanéité de Victory.
 
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Elles mènent leur carrière avec pouvoir et panache, sont toutes trois à la tête d'un petit empire, gèrent leur vie privée, avec tout ce que cela comporte de galères et d'emmerdes, à la baguette aidées pour seule arme d'un agenda et d'une volonté de fer, savent ce qu'elles veulent et surtout ce qu'elles ne veulent pas. Un mélange délicieux entre Xena la Guerrière, Mary Poppins, avec le look de Nicole Richie. Le brand dropping et les it bags n'ont d'égal que le nombre de tenues hype portées par épisode.

Une série qu'on pourrait comparer à du déjà vu, l'histoire se déroulant dans les quartiers branchés de New York, mais avec ce petit quelque chose de différent et terriblement divin.
 
(pour voir les photos en plus, cliquez simplement dessus)

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15.11.2008

Samantha Who ?

En bonne dévoreuse de séries tévé, il y en a une dernièrement que j'ai particulièrement aimé, adoré, adopté illico presto. Vous en avez certainement déjà entendu parler parce qu'une bonne partie de la blogosphère a relayé une vidéo-teaser, c'est Samantha Who ?.

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Sam se réveille à l'hôpital après huit jours passés dans le coma. Malheureusement, elle n'a pas un souvenir de son passé, et doit recommencer sa vie. Elle découvre alors qu'elle n'était pas une personne très honnête et sympathique : en définitive, elle avait tout d'une garce ! La nouvelle Sam tente alors de concilier celle qu'elle a été et celle qu'elle voudrait être, mais le juste milieu n'est jamais simple à trouver...
Oui, Sam est une garce, une salope, une mégère, la blonde aux dents longues qu'on aurait envie de noyer dans son Martini, non pas parce qu'elle possède absolument tout dans la vie, mais simplement parce qu'elle est réellement détestable, horripilante, sans scrupules, insensible et totalement dénuée de sentiment humain. Enfin, elle l'était, avant...

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Parce qu'à son réveil, elle découvre avec horreur la fille qu'elle était mais dont elle ne se souvient plus, sauf par bribes qui lui reviennent parfois en mémoire. Dès lors, elle va essayer de tout faire pour devenir meilleure et se racheter une conduite. Et quand je dis tout c'est tout, même jusqu'à passer la nuit dans une pelleteuse afin de sauver des papillons, une espèce très rare et en voie de disparition et saboter son propre projet immobilier qui pourrait lui rapporter un pécule non négligeable et la rendre encore plus insupportable.
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Malgré un product placement et un brand dropping vestimentaire comme seul hollywood sait nous le faire, Christina Applegate rend parfaitement honneur à son personnage, à la fois drôle, hilarant, maladroit, mais aussi très tête en l'air, bien loin de la femme d'affaires froide et redoutable d'avant son accident. Sam est même parfois déjantée. Mais c'est justement son côté déluré qui la rend attachante et on en oublie que Sam est amnésique et qu'il semblerait que ce soit temporaire. Qu'arrivera-t-il lorsque la mémoire lui reviendra ?

Même l'homme a aimé.

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09.06.2008

Je m'appelle Dante, si ça vous dit rejoignez moi...

Certaines comprendront.

Quand je dis certaines c'est que je sais que dans l'assistance, il n'y a que des filles qui savent de quoi je parle.

Sacré pic de Dante... Rhooo...

Oui, j'avoue tout. J'ai vu Sex and the City.

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Mes aieux, par où commencer... Sekhmet nous en a si bien parlé que je ne sais plus quoi ajouter.

Ah si, j'ai tout bonnement adoré le film.

Oui.

Le film est une tuerie.

Tout y est. New York, nos quatre héroïnes, peut être un chouia assagies par le temps, l'amour, John James Preston aka Mr Big (quel nom), Manolo Blahink et tout ce qui a fait le succés de la série.

Je n'ai pas grand chose à ajouter si ce n'est que le film vaut vraiment la peine, il est réussi et toute fan de la série qui se respecte et qui se dit comme telle doit l'aimer aussi, sinon je ne vois pas...

Ensuite, j'ai enchaîné sur 27 robes dont je vous parlais ici.

Quand je disais que les robes des demoiselles étaient belles, j'étais loin du compte.

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Le film, encore une réussite. Katherine Heigl y est éblouissante, même sapée comme un chewing gum Malabar. J'ai rarement vu une fille avoir autant de style fagotée dans une robe qui ressemble à un daïquiri orange servi dans un Club Med, avec l'ombrelle et le fruit en papier collé sur la paille. Le film, une comédie romantique, sur le thème du mariage, mais pas que, sur les demoiselles d'honneur, mais pas que et sur les robes des demoiselles, assurément, mais pas que.

Un film qu'on savoure avec délectation entre copines ou alors si on veut que Jules se déclare.

Et enfin, j'ai terminé avec le non moins excellentissime Because I said so avec la très mythique Diane Keaton, qu'on ne présente plus et la charmante Mandy Moore, chanteuse aussi parfois...

L'histoire d'une mère qui décide un jour de trouver l'homme "parfait" pour Milly, sa cadette, afin que celle-ci ne fasse pas les mêmes erreurs qu'elle, en faisant passer, à l'insu du plein gré de sa fille, une petite annonce personnelle pour sélectionner les prétendants...

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Hilarant, désopilant, drôle et très sentimental.

Trois films que j'ai adoré et dévoré avec un plaisir non dissimulé.

Le prochain délice auquel je me réjouis de goûter c'est Made of honor.

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Oui, amie lectrice, le Dr Mamour en personne. Il est beau, hein ? Crie de joie, fais toi plaisir...

Au fond, tout n'est qu'amour sur ce blog...

 

11.04.2008

Dirt ou pas Dirt ?

Dirt c'est une nouvelle série.
 
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Synopsis : Rédactrice en chef de deux journaux à scandales, Lucy Spiller est animée par le désir e découvrir la vérité. Avec l'aide de son vieil ami Don Konkey, photographe, elle traque les stars jusque dans leurs derniers retranchements pour révéler au public toutes les choses qu'ils tentent de dissimuler. Décidant insi de leur destin...

590173402.jpg Parfois un rôle colle tellement à la peau de certains acteurs qu'il est difficile de les imaginer dans un autre registre que1957817395.2.jpg celui qu'on avait l'habitude de les voir. C'est la cas de Courtney Cox qui a incarné la despotique Monica dans Friends. Tout le monde s'en souvient.
 
Lorsque je l'ai vue dans cette nouvelle série, j'ai du me concentrer sur plusieurs épisodes pour ne pas continuer à y voir son ancien personnage. Elle y incarne le rôle de la rédactrice en chef et redoutable business woman, sans scrupules qui n'hésite pas à piétiner les stars et détruire leurs carrières, surtout les plus prometteuses, simplement pour faire vendre son magazine, le tout assaisonné de scènes de sexe trash. Un personnage aux antipodes de Monica qui malgré son obsession de la propreté était un personnage sympathique et attachant, au contraire de Lucy qui est aigrie, froide, distante, insensible et dédaigneuse.

Ensuite, j'ai été gênée par le personnage de Don Konkey (Ian Hart). Photographe de génie mais schizophrène qui refuse de prendre son traitement. Tout au long des épisodes, on y voit des personnages ayant réellement vécus mais qui sont morts et qui viennent le hanter.
 
Passés les premiers épisodes à l'ambiance noire et étrange, la série est prenante, les autres personnages sont pour la plupart des acteurs vus dans diverses séries mais sans vraiment de succès, on y découvre l'univers impitoyable des journaux à scandales et des intrigues qui tiennent en haleine.

Bien qu'il y ait eu des soucis d'audience durant la saison 1, une saison 2 écourtée à seulement 7 épisodes au lieu de 13, une saison 3 est prévue.

Série qu'on peut voir actuellement sur France 4, le mardi à 22 h 15.

Alors Dirt ou pas Dirt ? 

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18.03.2008

27 robes

Le dressing-room de Jane compte 27 robes de demoiselle d'honneur, pas une de mariée. Pourtant, la jeune femme est amoureuse...

27 robes a tout du film pour midinettes : une héroïne jolie mais pas trop (et surtout très très gentille), un homme-de-sa-vie a priori inaccessible, une très belle fille voleuse d'homme-de-sa-vie et une copine toujours prête à lui secouer les puces. Parfois c'est juste nunuche, d'autre fois ça prend. Et ça a l'air d'être le cas pour ce film écrit par la scénariste du Diable s'habille en Prada.

Petit bonus : L'héroïne est incarnée par Katherine Heigl, qu'on connaît bien pour son rôle dans la série Grey's Anatomy et Ashley Simpson, la plus douée des chanteuses de la famille Simpson. L'autre c'est Jessica, la Daisy du Comté de Hazzard.
 



J'avoue que j'ai déjà été demoiselle d'honneur mais les robes que j'ai porté étaient rarement aussi belles que celles du film. Etant une accro à ce genre de films, je sens que je vais me régaler.
 
Source : Madmoizelle
 
Et n'oubliez pas de voter pour moi sur ce lien direct. ON entre son adresse e-mail, on attend le mail de validation et ensuite on valide. Oui, c'est barbare.
 
 

12:46 Publié dans La dernière séance | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : robes, mariage, filles, fillasseries | | |  Facebook

21.02.2008

The Black balloon ou quand je dis qu'un film qu'il est bien

Tout le monde sait que je suis une cinéphile avertie, si, si, c'est une véritable passion. Et pour ceux qui ne le savaient pas, vous voilé avertis. Vous n'aurez plus aucune excuse. 

J'aime aussi la mode, ouais que voulez-vous, après tout je ne suis qu'une fille... Mais sans têtes coupées, hein.

Et souvent, les deux réunis, ça ne donne pas de bons résultats, enfin quand je dis "les deux réunis", je parle bien sûr de la reconversion des taupes modèles en actrices, à part peut être le film français « Joyeux Noël" avec Diane Krüger... Bref, je me suis dit "encore une trouvaille hollywoodienne pour combler le vide sidéral que la côte ouest ztazunienne nous offre depuis quelques temps. La culture du navet a encore de beaux jours devant elle"... Sauf que, sauf que...

Sauf que ce n'est pas Hollywood et son univers impitoyable qui nous "surprend en bien", comme dirait l'autre, mais les australiens. Ben oui, que voulez-vous, pendant que dans la cité des anges, ils font grève, de l'autre côté du globe, les autres bossent et bossent bien.

Le film raconte l'histoire d'un ado perturbé par l'autisme de son frère. Toni Collette, vu dans l'inoubliable "In her shoes" ou le très oscarisé et pour cause, "Little Miss Sunshine", joue la maman et Gemma Ward, la fameuse taupe modèle, la petite amie du héros.

Vous vous demandez comment je peux dire que le film en vaut la peine alors que celui-ci ne sera sur nos écrans qu'au printemps 2008 et que ce sera certainement un grand succès de l'année ? Faites moi confiance, vous ne serez pas déçus. Mon petit doigt me dit que vous ne le regretterez pas. D'ailleurs, le trailer parle de lui-même...




 

Mais si toutefois vous trouvez que ce film est à mettre dans la case "fruits et légumes", sachez que la maison n'accepte aucune réclamation, y pas de SAV ici. Non mais...

 

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