21.04.2008

Il ne manque plus que le pop corn et l'inspiration

Ca y est, je suis en manque d'inspiration. Depuis quelques jours, ce n'est pas le temps qui me fait défaut mais les idées pour écrire. C'est comme si j'avais utilisé tout le quota de sujets que j'avais en moi. Et quand enfin j'ai un sujet,je ne trouve pas vraiment les mots justes, les termes adéquats pour l'écrire.

Je n'ai pas vu de film qui vaille la peine d'en faire un sujet, j'ai entamé plusieurs livres, je ne peux donc pas vraiment conseiller l'un d'entre eux, du moins pas tant que je les ai terminés, je n'ai pas vécu d'aventures rocambolesques pour pouvoir en parler et je n'ai pas essayé de nouveaux produits pour vous en faire profiter.

J'ai des dizaines de sites à vous faire découvrir mais je ne sais pas comment les présenter, du coup je ne fais rien. Je garde ça pour les jours oú l'inspiration reviendra, j'espère.

En attendant, je recycle. Voici un texte posté le 7 juillet 2006.

Roudoudou étant parti pour quelques mois, n'ayant ni la motivation et encore moins l'envie de festoyer parmi une foule en délire sur une musique plus qu'assourdissante, comprenez par là, pas tellement envie d'aller m'enfermer dans un bar ou dans un club [prononcez klube] à bouger le squelette sur une énième reprise de Gloria Gaynor et de son légendaire, inusable et infatigable "I will survive" (mini victoire des bleus oblige) - je deviens vieille, c'est grave docteur ? - je me suis aménagée un peu de temps à moi durant la semaine. Et comme la tévé est aussi limitée en programmes sympas que peut l'être le désert en matière d'oasis, je me suis décidée, enfin, à me faire la collection complète de tous les films que je voulais voir ou revoir. Mais attention, je ne parle pas de films pleins de testostérone, bazookas (pas le chewing gum mais l'arme), blondes gonflées à l'hélium et autres starlettes prêtes à gagner les Razzie Awards... Je n'ai rien contre l'Adrienne de Rocky ou encore les ROCKinneries du Roi Scorpion, j'aime beaucoup ce genre de films mais j'aime encore plus les vieux films ringards à souhait où on danse, on chante, sur des vieux airs sucrés, aux paroles ternes, aux voix fluettes, à la façon d'Arletty et son atmosphère mais en langue de Shakespeare...

Quel plaisir de (re)découvrir ces vieux films colorisés ou encore en noir et blanc. Ce cinéma tellement timide et maladroit, où les effets spéciaux n'existaient pas ou pour ainsi dire presque pas, où le baiser partagé entre les amoureux était celui auquel toutes les filles ont un jour rêvé aussitôt qu'elles étaient en âge de comprendre que les garçons n'étaient pas les vauriens tous justes bons à leur tirer les nattes ou soulever leurs jupes, des films où les actrices ne portaient que du Chanel no 5 pour dormir... Aaaaahhh (soupir)...

Les comédies musiclales battaient leur plein, les films d'amour étaient légion, les espions roulaient en Aston Martin, les bouches d'aération faisaient lever les jupes des filles... Aaaaahhh (re-soupir)...

Dieu que j'aurais adoré chanter sous la pluie avec Gene Kelly ou danser au mariage royal avec Fred Astaire ou encore me faire offrir des diamants sur canapé par Georges Peppard (pour ceux qui s'en souviennent, c'est le Hanibal de l'Agence Tous Risques)... Pourquoi pas rocker'n'roller au bagne avec le King... Monter avec Brando dans un tramway qu'on aurait nommé désir, se retrouver sur une île déserte avec Roger "James" Moore en espion qui m'aimait ou encore sortir de l'eau telle la déesse du bikini sous les yeux ébahis de Sean "James, l'autre" Connery que même le Dr. No aurait déposé les armes... Aaaaahhh (re-re-soupir)...

J'aurais adoré être Coco Hernandez, j'aurais été FAMEuse en danseuse... Mais pas le petit rat de l'opéra, non, non, monter sur les voitures en plein New York, voilà ce qui m'aurait plu... "I'm gonna make it to heaven, Light up the sky like a flame"... Aaaaahhh (re-re-re-soupir)...

Du cinéma comme on en fait plus... Du cinéma qui me rêver... Du cinéma qui exacèrbe mon côté fleur bleue, chabadabada, "on ira, où voudras, quand tu voudras", du cinéma qui m'emporte ailleurs... "Voyage, voyage"...

Maintenant c'est l'époque d'Hollywood, ton univers impitoyable où Sue Ellen est la star (de la picole), où Alexis Carington est la reine incontestée du total look épaulettes-robe-en-lamé-or-jeans-taille-très-haute et à la crinière-loréal-parce que-je-ne-vaux-rien (elle en ferait même rougir Elizabeth Taylor en matière de maris), où Stéphanie Forrester protège jalousement ses fils de la seule et unique blonde du coin qui a épousé tous les hommes de la même famille, parfois même deux en même temps, tout ça avec vue sur les plages de "Santa Barbara qui me dira Pourquoi, j'ai le mal de vivre ?" mais parfois aussi, il y a Charlie et ses Anges qui veillent au grain...
 
Et vous, vous faites comment quand l'inspiration vous manque ? 

21.02.2008

The Black balloon ou quand je dis qu'un film qu'il est bien

Tout le monde sait que je suis une cinéphile avertie, si, si, c'est une véritable passion. Et pour ceux qui ne le savaient pas, vous voilé avertis. Vous n'aurez plus aucune excuse. 

J'aime aussi la mode, ouais que voulez-vous, après tout je ne suis qu'une fille... Mais sans têtes coupées, hein.

Et souvent, les deux réunis, ça ne donne pas de bons résultats, enfin quand je dis "les deux réunis", je parle bien sûr de la reconversion des taupes modèles en actrices, à part peut être le film français « Joyeux Noël" avec Diane Krüger... Bref, je me suis dit "encore une trouvaille hollywoodienne pour combler le vide sidéral que la côte ouest ztazunienne nous offre depuis quelques temps. La culture du navet a encore de beaux jours devant elle"... Sauf que, sauf que...

Sauf que ce n'est pas Hollywood et son univers impitoyable qui nous "surprend en bien", comme dirait l'autre, mais les australiens. Ben oui, que voulez-vous, pendant que dans la cité des anges, ils font grève, de l'autre côté du globe, les autres bossent et bossent bien.

Le film raconte l'histoire d'un ado perturbé par l'autisme de son frère. Toni Collette, vu dans l'inoubliable "In her shoes" ou le très oscarisé et pour cause, "Little Miss Sunshine", joue la maman et Gemma Ward, la fameuse taupe modèle, la petite amie du héros.

Vous vous demandez comment je peux dire que le film en vaut la peine alors que celui-ci ne sera sur nos écrans qu'au printemps 2008 et que ce sera certainement un grand succès de l'année ? Faites moi confiance, vous ne serez pas déçus. Mon petit doigt me dit que vous ne le regretterez pas. D'ailleurs, le trailer parle de lui-même...




 

Mais si toutefois vous trouvez que ce film est à mettre dans la case "fruits et légumes", sachez que la maison n'accepte aucune réclamation, y pas de SAV ici. Non mais...